vendredi 21 mai 2010

Mang'Azur 2010


Il était peut-être temps que je vous parle du Festival Mang'Azur qui s'est déroulé au Palais Neptune de Toulon les 10 et 11 Avril dernier! J'ai eu la chance de pouvoir y être les deux jours. Le premier avec mon homme et son pote Elyes qui est reparti le soir-même et le second, encore avec mon homme et Nico, Mélanie et Julie qui nous ont rejoint pour quelques heures. Il faut déjà savoir que j'ai été plus que ravie que Mang'Azur reprenne sa place au Palais Neptune parce que même si le Zénith Oméga de Toulon offrait plus de place, l'ambiance n'était pas la même. C'est vraiment beaucoup plus pratique que chaque étage soit dédié à une facette du Japon et j'ai passé 2 jours vraiment sympa malgré quelques petits problèmes d'ordre personnel.

festival de la culture japonaise à Toulon


Le premier jour nous sommes donc partis de bon matin, avec Elyes pour chauffeur, afin d'arriver assez tôt pour aller réserver notre chambre à l'hôtel et être devant le Palais Neptune pour l'ouverture à 9h. Nous sommes arrivés vers 8h30 et la queue était déjà longue, mais pas autant que l'attente étant donné qu'ils ont ouvert avec pas mal de retard. Elyes et Sylvain ont eu le temps de jouer à Pokémon un bon moment, et moi d'aller faire les courses au Carrefour du Centre Mayol pour le repas du midi...  Mais une fois à l'intérieur, nous avons oublié tout ça et nous avons commencé à déambuler à travers les allées et les étages pour s'imprégner une première fois de l'ambiance et voir un peu ce qu'il en était de la convention en générale. La nouveauté de cette année, c'était le stand dépôt-vente à l'entrée du Palais. Nous n'avons pas vraiment eu le temps de nous y attarder mais ça avait l'air d'être cool pour vendre des trucs sans passer par Ebay ou les brocantes. Par contre, niveau stand, il y en avait beaucoup moins. Il y a eu quelques soucis de contrefaçons l'année dernière apparemment donc certains vendeurs ne sont pas revenus... Sinon, l'organisation était plutôt bien gérée mais nous n'avons pas trop eu le temps de s'en rendre compte car il a fallut faire la queue tout de suite après manger afin d'avoir des places pour le cosplay du lendemain...

Cosplay des Tortues Ninja
en attendant l'ouverture des portes...

Après plus de 2h de file d'attente à la fois longues et amusantes, nous voilà enfin en possession des tickets magiques. Et le fait d'avoir attendu si longtemps a payé puisque nous avons pu assister au concert du groupe Furyo que nous n'avions pas vu depuis pas mal de temps. Et c'est toujours un plaisir de les voir sur scène, toujours une ambiance de folie quand ils interprètent le générique de Pokémon ou de Saint Seiya. Puis des nouveautés comme des musiques de Jeux Vidéo version métal, et des chansons inédites. Bref, 2h de folie encore une fois, je me suis éclatée! Après ça, petit tour du côté des Jeux Vidéo et de l'étage consacré à la culture Nippone et il était déjà l'heure de rentrer à l'hôtel et de reprendre des forces pour la deuxième journée...

Concert Furyo

Le lendemain matin, c'est en amoureux que nous nous sommes rendus à la convention. Nous avons commencé par notre tour habituel des stands avant de nous poser dans une des salles où se déroulait le jeu "Où est la Dragon Ball" où le but était de trouver une Dragon Ball sur une image des célèbres "Où est Charlie". C'est à ce moment là que Nico, Mélanie et Julie sont arrivés mais malheureusement, il n'y avait plus de place pour assister au cosplay. Nous avons refait un tour de la convention, histoire qu'ils découvrent un peu les lieux, puis il a fallut aller manger car le défilé de cosplay débutait à 13h30 et que même si nous avions des places qui nous assuraient de pouvoir y assister, il fallait arriver assez tôt pour être bien placés. C'est là que nous nous sommes séparés puisque les autres n'avaient pas pu avoir de place et nous avons encore fait la queue pendant plus d'une heure. Mais nous étions plutôt bien placés :)


Cette année, c'est Sparadrap de la série NooB diffusée sur No-Life qui a présenté le cosplay et franchement il a assuré. Il a réussi à nous faire rire et patienter malgré les problèmes techniques et il a l'air de quelqu'un de vraiment cool et très sympa! Quant au défilé en lui-même, j'ai retrouvé le plaisir que j'avais éprouvé les années précédentes l'année dernière. L'intimité de l'amphithéâtre de 800 places et plus agréable que l'immensité du Zénith Oméga et on a bien profité du spectacle. Cette année encore, les cosplayeurs se sont donné du mal pour le plus grand bonheur de nos mirettes. Nous avons pu admirer, entre autres, Sakura de TRC, Paine de FF X-2, Fran de FF XII, Miki de Shugo Chara, une membre du groupe Versailles, Lia de Beaumont du Chevalier d'Eon et Raiden de Metal Gear Solid 4 pour les cosplays individuels.

Rassemblement des cosplays individuels

Concernant les cosplays de groupe, c'était également très sympa. Nous avons notamment pu admirer Yuna accompagnée de deux Rikku de FF X-2, un groupe Super Mario Smash Bros Brawl, les Tortues Ninja (!!), un groupe Fairy Tail, un groupe Soul Eater, un super groupe Street Fighter, de jolies demoiselles issues de Shining Tears X Wind et un groupe Nana avec une Nana Osaki plus vraie que nature! Bref, de bien jolis cosplays qui, comme chaque année, me donnent envie de me lancer moi aussi dans l'aventure! Et j'espère bien qu'un jour ce sera possible.

Le seul, l'unique... Sparadrap
(et son pupitre Transformers)

Pour finir, petite rétrospective sur nos achats du week-end. En ce qui me concerne, je me suis laissée tenter par une figurine de Vanille de FF XIII, et une autre plus petite de Yuna dans FF X. Toujours dans la série FF, j'ai trouvé "Final Fantasy VI" sur PS1 pour la modique somme de 25€. Je me suis aussi offert des oreilles de chats à grelots (encore) et des oreilles de lapine rouges. Quant à monsieur, toujours très difficile, a investi dans une figurine DBZ. Côté manga, outre quelques volumes achetés en vrac et d'occasion pour compléter des séries déjà commencées ("Eiji", "Peach Girl", "Dragon Ball"...), on a complété notre collection "La loi d'Ueki", j'ai trouvé la 5 tomes de la série "He is my Master", et je me suis laissée tenter par le premier volume de "Kaikan Phrase". C'est donc le sac bien rempli que nous sommes repartis en direction de la gare, sans nous douter que nous allions attendre le train 2h dans le froid à cause de la grève de la SNCF...

Et comme toujours, retrouvez toutes les photos
sur Picasa (Samedi et Dimanche)!

mardi 11 mai 2010

Final Fantasy XIII - Le Test


Voilà maintenant un petit moment que nous avons terminé Final Fantasy XIII en nous contentant de suivre l'histoire. On l'a achevé en une cinquantaine d'heures sans s'attarder à faire des heures de combat pour augmenter les niveaux et on a mit un point final au jeu sans aucune difficulté. Retour sur ce jeu tant attendu qui, au final, me laisse perplexe sur les choix de Square Enix.

Cocoon et Pulse. D'un côté, le monde reclus, dans lequel la paix est assurée par les fal'Cie, des dieux bienveillants qui veillent à la prospérité de l'humanité. De l'autre, une terre aussi gigantesque qu'hostile, peuplée d'animaux titanesques. Les deux mondes ne se côtoient plus. Dans Cocoon, la peur de Pulse est cultivée dès le plus jeune âge par les autorités religieuses du Sanctum. Ainsi, lorsqu'un fal'Cie de Pulse se réveille non loin de la ville côtière de Bodhum, c'est tout Cocoon qui tremble. Les fal'Cie ont le pouvoir de changer les humains en l'Cie, des serviteurs bien malgré eux qui doivent accomplir une tâche mystérieuse avant de se transformer en monstres terribles. Pour qu'aucun l'Cie de Pulse ne vienne menacer l'équilibre de Cocoon, le Sanctum n'a pas d'autre solution que de déporter tous ceux qui auraient pu se trouver en contact avec le fal'Cie. C'était sans compter sur la détermination de ceux qui refusent d'abandonner leurs êtres chers. Alors qu'il pénètre dans les profondeurs de Cocoon, le convoi de déportés est brutalement arrêté par de courageux anonymes...

Le mode "Combat"

Dès les premières secondes, le constat est établit. Les graphismes sont juste magnifiques. A tomber par terre. 
Et de ce côté-là, rien à dire, rien à critiquer. C'est la perfection du début à la fin. Mais force est de constater que de beaux graphismes, ça ne fait pas tout. Les 20 premières heures de jeu m'ont semblé longues et linéaires. Des couloirs à n'en plus finir, une vidéo, des couloirs, une vidéo, des couloirs... Et ainsi de suite. De plus, le passage d'un groupe à un autre avec impossibilité de choisir son groupe et le leader m'a un peu frustrée. Si on se sentait dirigés dans Final Fantasy X, dans le XIII cette impression est encore plus présente. Par contre, l'insertion de la jauge ATB ainsi que la possibilité de passer les ennemis en état de choc afin de faire plus de dégâts sont vraiment sympa!

Le Cristarium (de Lightning)

 Une fois la bonne vingtaine d'heure passée, le groupe est réunie et on peut enfin définir son équipe et son leader. Mais la frustration est encore là et réside dans le fait qu'on ne peut diriger que le leader lors des combats. Cependant, il faut un minimum de stratégie puisqu'à l'instar des jobs de certains épisodes de la série Final Fantasy, on doit ici choisir le rôle de chacun pour optimiser au maximum la technique de combat. Il existe 6 rôles (Attaquant, Ravageur, Soigneur, Tacticien, Saboteur et Défenseur) et l'apprentissage des techniques et l'évolution des personnages passent par le Cristarium. Une sorte de Sphérier mais différent pour chaque rôle. Petite déception aussi au niveau des invocations, ici renommées Eidolons. Chaque personnage possède un Eidolon qui lui est propre, mais malgré leurs invocations spectaculaires, ils ne s'avèrent pas vraiment utiles au niveau des combats. De plus, ils ne sont pas sans rappeler les Transformers (Shiva en moto...).

Snow et son Eidolon, Shiva

Malgré tout, je dois avouer que j'ai prit plaisir à jouer à cet opus. J'ai beaucoup aimé cet épisode de la saga mythique alors que j'avais été plutôt déçue par le XII. J'ai d'abord aimé les personnages, même Hope après quelques heures de jeu, et leur relation basée au final sur un même destin, une même malédiction mais qui ont chacun un but précis. Ils avancent de façon égoïste, du moins au début. Ma préférée est sans doute Vanille, mais j'adore aussi les personnage de Fang, Lightning et Snow. Les autres, je les aime bien mais sans plus. Quoi que j'aime beaucoup Serah même si c'est un personnage secondaire. Le scénario, quoi qu'un peu long à démarrer, s'avère finalement être assez recherché et cette histoire de guerre entre deux mondes qui se craignent alors qu'ils ne se connaissent pas m'a séduite. Le tout sur des musiques vraiment belles, notamment "Final Fantasy XIII - The Promise" que j'adore!

Fang et Vanille

A l'heure qu'il est, on a recommencé le jeu avec le livre de soluces afin de venir à bout de toutes les missions secondaires et de découvrir tout ce à côté de quoi nous sommes passés. Apparemment, ça rajouterait une vingtaine d'heures de jeu. Maintenant, il ne reste plus qu'à attendre la sortie des autres opus composant le projet Fabula Nova Crystallis, à savoir Final Fantasy versus XIII (PS3), Final Fantasy Agito XIII (PSP) et Final Fantasy Haeresis XIII (?).

Synopsis trouvé sur FFworld.com
 
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